Ce ne sont pas ses possessions mais ses actes qui définissent un être. Ses créations, son éthique, sa descendance laissent des traces qui le maintiennent présent bien après sa vie. Autant que
penser est être, se souvenir est donner vie.
En vérité, comment nous mourrons importe moins que comment nous avons vécu. Soyons généreux, dans nos sentiments, nos actes ou nos causes, car nous sommes les autres. Rendons notre monde meilleur
avant même de chercher à rejoindre celui que l'on promet parfois après la mort.
Dans notre société de l'AVOIR, préoccupons nous de l'ÊTRE.
In memoriam
21/01/2010
Par le vagabon
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Publié dans : Temoignages